mardi 21 juin 2016

Propos cocasses et insolites entendus en librairie de Jen CAMPBELL


Edition: Baker Street
Nombre de pages: 208 pages

Résumé: Poète et nouvelliste, Jen Campbell s’est inspirée de son expérience de libraire à Édimbourg et à Londres pour rapporter dans un blog ses conversations invraisemblables, étranges ou extravagantes avec certains clients. Le succès de son blog lui a donné l’idée de partager sous forme de recueil ces perles complètement inouïes – et pourtant vraies ! Le livre a déjà été traduit dans une dizaine de pays. Suite au succès du livre (bestseller du Sunday Times), un deuxième volume est sorti deux ans plus tard.


Mon avis: Demandes loufoques en tout genre, réflexions innocentes ou blessantes, sens de répartie des libraires,... Un recueil de propos tous plus désopilants les uns que les autres! De quoi ravir les amateurs de perles !

J'ai lu ce livre en une soirée! Une fois abordée la première page, il est impossible de se détacher de ce livre! 

Dès les premières petites situations, j'ai souri, ri, et même explosé de rire. J'ai même fait profiter mon mari de la lecture des meilleurs sur lesquelles je tombais. 

Voilà un florilège de choses que les librairies peuvent rencontrer dans leur travail de tous les jours. Et pour certaines situations, je n'ai qu'une chose à dire à ces personnes: Chapeau, pour votre patience!

Entre des personnes qui recherchent des livres possédant des photos de VRAIS dragons, ou qui se croient être une réincarnation de Sherlock Holmes, ou encore qui considèrent que les librairies sont des lieux de prêts de livres, il faut vraiment avoir les nerfs solides! 

En tout cas, je pense que beaucoup de personnes exerçant ce métier s'y retrouveront, et que les clients (comme moi) vont avoir davantage de considération pour nos libraires.

A conseiller sans modération et à lire sans retenue!

Points attribués: 10/10
Je remercie l'édition Baker Street pour cette lecture cocasse.

Il vous tente?

lundi 20 juin 2016

C'est lundi, que lisez-vous? (118)


Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant surle blog de Galleane.


Il s'agit de répondre à trois questions:
1. Qu'ai-je lu la semaine passée?
2. Que suis-je en train de lire?
3. Que lirai-je après?















Ettore se remémore sa longue vie : l'enfance, l'exil, le coup de foudre pour Lucie, jolie Lorraine, la guerre qui entraînera séparations et retrouvailles. Son histoire, Ettore veut la transmettre à sa petite-fille adorée. « Toutes ces choses à te dire... » Quel terrible secret veut-il lui confier avant de mourir ?

Très jeune, Ettore a connu la douleur, la séparation, l'exil. En 1930, son violon sous le bras, il doit quitter les siens et son pays, l'Italie. Les reverra-t-il un jour ? A Nancy, son talent de musicien lui vaut une place dans un orchestre ; et sa chance, la rencontre à Vittel de Lucie, adorable serveuse dans une pâtisserie de luxe. Des blessures du passé aux promesses de l'avenir, les jeunes gens traverseront d'autres épreuves : la guerre, la déportation, le sort réservé aux étrangers...
Des décennies plus tard, Ettore, le coeur fatigué, a une dernière volonté : revoir sa petite-fille chérie, la fougueuse Ange, partie vivre à Moscou. La jeune femme est la seule à pouvoir reconstituer l'histoire de sa famille morcelée, aux fantômes ressuscités.
Toutes ces choses à te dire... Avant qu'il ne soit trop tard.



Barbara Harper-Nelson, née Rigby, fut, pendant la guerre, la petite amie d'un jeune aviateur français, Francis Usai, qui combattait dans les bombardiers lourds de la RAF, basés à Elvington, près de York, d'où il mena avec son équipage de nombreuses missions, notamment dans l'horrible déluge de feu que fut la bataille de la Ruhr. Barbara conserva toutes les lettres de Francis (plus de 300) ainsi que les journaux qu'elle avait tenus pendant la guerre. Réunis tant d'années plus tard, ces documents authentiques, qui se lisent comme un roman, constituent une conversation unique, évocatrice, émouvante, parfois aussi amusante, entre ces deux jeunes gens. Ils font aussi revivre la mémoire de nombreuses personnes qu'ils ont rencontrées. Peu de gens savent qu'environ 2300 Français basés à Elvington, près de York, ont combattu aux côtés des Alliés dans le Bomber Command de la RAF et que, sur les équipages initialement engagés, un homme sur deux fut tué. Ce livre leur rend hommage et devrait aussi contribuer à mieux les faire connaître.

Et vous, que lisez-vous?

dimanche 19 juin 2016

Pirates histoires vraies de Dominique LE BRUN


Edition: Omnibus
Nombre de pages: 661

Résumé: Le personnage du pirate est aujourd'hui désincarné, en passe de devenir une illusion à l'usage des enfants et des romantiques. Il est temps de retourner voir ce que cachent la légende et les interprétations anarcho-poétiques, à la découverte des hommes et des faits. 
Dominique Le Brun a réuni six récits -témoignages vécus ou enquêtes - qui restituent la réalité nue. Il propose ainsi une expérience troublante : voyager en compagnie des criminels de la mer à travers le temps et l'espace. L'exaltation de la chasse, le face à face entre victime et bourreau, l'or, le sang et la peur... cette violence extrême qui court à travers les textes fait que le livre n'est pas à mettre dans les rayons jeunesse. Mais on y trouve encore et toujours, au-delà du pillage et du meurtre, le vent de l'aventure absolue, celle que portent les océans.


Mon avis: Les pirates sont souvent vus comme des personnages de fiction, de roman épique, ou des tombeurs de ces dames.

Pourtant, de véritables pirates ont sillonné les mers à la recherche de trésors, provoquant des naufrages, réduisant les occupants à l'esclavage. Pour d'autres, cela a été le moyen d'agrandir leur fortune et leur flotte.

Mais on aurait tendance à oublier qu'aujourd'hui encore, des pirates des mers peuvent prendre en otage le personnel d'un bateau, réquisitionnant le bâtiment par la même occasion.

Ce livre, épais et complet, retrace pour nous les aventures à quatre époques différentes de l'histoire.
Au XVIIe siècle, les pirates n'avaient peur de rien, et ne s'encombraient pas de sentiments. Ils mettaient à feu et à sang un navire qu'ils croisaient, emprisonnaient les rescapés pour les vendre ensuite aux barbaresques, réquisitionnait toutes les fortunes, et s'en allaient ensuite tout dépenser en alcool et en femmes.

C'était une vie dangereuse, faite de risques, de batailles et parfois de défaites. C'était un monde dur, et les hommes perdaient parfois la vie très jeune.

Des récits de première main ont été retrouvés et réédités pour notre plus grand bonheur.

Une autre histoire qui a également fait grand bruit, il y a peu, c'est la prise d'otage du Ponant, un bateau de plaisance navigant dans des eaux réputées dangereuses. Cela se passait en 2008, ce n'est donc pas si loin et le risque était bien réel.



Des somaliens avaient réquisitionné le navire et avaient réclamé une rançon très importante en échange de la libération de l'équipage. Le capitaine du bateau nous donne dans ce livre un récit véridique et inestimable.

Ce livre était vraiment très intéressant. Je l'ai lu de bout en bout avec le même plaisir, quelle que soit l'époque traitée. J'ai beaucoup aimé, justement, que le style d'écriture soit resté tel qu'il avait été à l'époque. Au fil des chapitres, on voit vraiment le changement de style selon le narrateur. C'est un plus vraiment appréciable.

J'ai passé un très bon moment avec ce livre. Il est très intéressant, et donne une possibilité de voir ce que pouvait être la vie des pirates mais également de ceux qui était leurs prisonniers.

Si le sujet vous vous intéresse, je vous le recommande vivement.

Points attribués: 9/10
Je remercie l'édition Omnibus et Babélio pour cette occasion particulière

Il vous tente?

Dans ma boîte aux lettres (111)


Coucou tout le monde!!

Bon, je vous avais prévenu sur ma page Facebook.... mon IMM est monstrueux!!!!
 Car au final, pas moins de 22 livres (!!!) sont venus me rejoindre cette semaine!! Je n'en reviens pas moi-même.. d'ailleurs vous avez dû remarquer de points d'exclamation que j'ai utilisés dans ces deux premières phrases... Des livres en tout genre, de tout style, de toutes épaisseurs, et de toutes tailles sont là.

Je vous parle de tout ça? Allez d'abord chercher une tasse de café, et installez-vous.

D'abord, l'édition De Borée m'a envoyé un gros paquet


Née sur les sauvages terres d'Ardèche, mariée de force, mère contre son gré, Jeanne, emplie de haine, se rebelle contre son destin. Mais en 1789, la France entière s'embrase aux idées généreuses de la Révolution et c'est l'Histoire qui impose sa loi. Cependant, cette Révolution qui a suscité tant d'espoir en une société plus juste ne tient pas ses promesses. La misère et le désordre gagnent du terrain. En Vivarais, des hommes s'affrontent avec passion et violence. Certains pour préserver leur foi et leurs traditions, d'autres pour changer de vie en détruisant ce qui les a contraints. A travers les épreuves, Jeanne l'orgueilleuse, Jeanne l'ambitieuse qui ne rêve que de revanche, apprend l'humilité, la charité et le pardon. Sur fond historique, un vrai roman d'aventure violent, dramatique, passionnel, qui fait souffler un vent épique sur l'Ardèche.


Après le remariage de leur mère, Louis et sa sœur Pascaline s'enfuient et sont recueillis par Antoine et Marthe, métayers au mas de la Sarrasine. 

Les enfants découvrent un domaine où la famille Loubaresse s'active depuis vingt ans avec passion autour des vignes et de l'élevage du ver à soie. 

Entre satisfactions et coups du sort, les deux orphelins ne se déroberont pas à la confiance portée par Antoine...


Camille, recueillie par un modeste couple de fermiers, se révèle dotée d'un véritable don pour la cuisine. Son rêve secret de devenir pâtissière se heurte au destin que lui ont réservé ses parents adoptifs : une vie ennuyeuse auprès d'un mari bien terne. Cependant, Camille parvient à se faire embaucher dans le très chic salon de thé de Martial Osmont. Le charme de son bel employeur, devenu résistant, ne la laissera pas indifférente. Le chemin qu'elle emprunte alors la mènera au mystère de ses origines...


La Demoiselle de Hautefort Soeur Constance a décidé de consacrer sa vie aux pauvres. Volontaire pour travailler à l'hôpital de Hautefort, elle s'emploie à soulager, grâce aux plantes médicinales, les maux du corps, et parfois de l'âme. Alors que la révolte gronde à Paris, que le peuple se soulève pour l'abolition des privilèges et des impôts, l'inquiétude monte au château des Hautefort. La fièvre vengeresse de certains gardes nationaux les pousse à des exactions qui n'épargnent personne. Outre les difficultés à surmonter pour que l'hôpital continue de fonctionner malgré le chaos, Dieu semble avoir mis sur le chemin de Constance une épreuve supplémentaire : ses sentiments pour Martial... Constance, ce matin-là, réécrivit le cours de son destin. L'herboristerie dans laquelle ils avaient pénétré sentait cette odeur d'herbes séchées qui avait tant troublé Martial. Il l'associait bien sûr à Constance. Cela lui donnait des envies de la rouler dans le foin. Il avait les yeux posés sur elle, il ne lâchait pas son étreinte visuelle jusqu'à ce qu'elle en fût déstabilisée à son tour. La présence de Manon rassurait Constance comme un enfant se cachant derrière sa mère pour ne pas regarder un intrus. Elle sentait pourtant le regard brûlant se poser sur ses mains, sur son front. Elle tenait bon.

L'édition Nathan jeunesse m'a aussi envoyé un tout gros paquet


À l'école, Jenn et son frère, Mervin, ont fait la connaissance d'une fille au nom étrange : Orage. Son père est le concepteur de WonderPark, un parc d'attractions mystérieux et désaffecté. Quand leur nouvelle amie leur propose de visiter l'endroit, Jenn et Mervin sont ravis. Mais à peine sont-ils entrés dans le parc que Zoey, leur petite sœur, disparaît. Les enfants découvrent alors que WonderPark est le portail de mondes magiques et pourtant bien réels. Sans hésiter, Jenn, Mervin et Orage s'engouffrent dans Libertad, le monde des pirates, où la traîtrise est un art et le courage une nécessité.


Après avoir traversé Libertad, le monde des pirates, Mervin et Jenn se trouvent désormais dans l'univers de Mégalopolis, immense cité peuplée de superhéros aux pouvoirs incroyables. Ils espèrent y retrouver les ravisseurs de leur petite sœur grâce à l'aide de leur amie Orage, elle-même à la recherche de son père disparu. Mais, dans la ville, deux groupes ennemis s'affrontent. Malgré eux, les trois enfants vont se trouver impliqués dans le conflit…


Dans un monde imaginaire où les dragons sont en voie d'extinction, trois enfants ont trouvé chacun un œuf. Ils se réfugient dans une école située aux confins de leur terre : l'Ecole des Dresseurs de Dragons. Arthur et Thos aiment bien taquiner Loane, toujours coquette et sûre d'elle. Un jour, ils vont trop loin. Blessée, la petite fille enfourche son dragon Saphir et s'enfuit de l'Ecole des Dresseurs. Mais dehors, les massacreurs de dragons rôdent. Et ils sont prêts à tout pour tuer Saphir…


Dans un monde imaginaire où les dragons sont en voie d'extinction, trois enfants ont trouvé chacun un œuf. Ils se réfugient dans une école située aux confins de leur terre : l'Ecole des Dresseurs de Dragons. Le stock de pierres de lave de l'Ecole des Dresseurs de Dragons a été dérobé. C'est une catastrophe ! Sans ces pierres, qui constituent la seule et unique nourriture des dragons, Emeraude, Saphir et Rubis vont s'affaiblir… Bientôt, ils ne pourront plus se défendre contre les assauts des massacreurs de dragons. Il faut agir ! Arthur, Loane et Thos partent à la recherche des pierres, une mission bien périlleuse...


Quand on est une famille composée d'une mère mi-vampire, mi-loup garou, d'un père et d'une fille mi-sorciers, mi-vampires, d'un grand-père loup-garou et d'un fils alligator, trouver un lieu pour passer ses vacances, ce n'est pas chose aisée. Cette fois, les Mortadel ont la solution : ils prennent leurs congés chez un lointain cousin, dans un château d‘Écosse. La garantie d'être au calme, loin des humains… Mais c'est sans compter sur Pépékinois : le vieux loup-garou s'amourache d'une fantôme emprisonnée par le propriétaire des lieux. Entre ce dernier et les Mortadel, la guerre est déclarée !

L'édition Presses de la Cité m'a fait parvenir un roman


À douze ans, Bobby passe ses nuits à répertorier cheveux, vêtements et autres traces de la vie de sa mère en attendant son retour... qui ne viendra pas. Cette dernière est morte brutalement, et le jeune garçon n'est pas prêt à l'accepter. Battu par son père, Bobby se croit seul au monde jusqu'au jour où il rencontre Val et sa fille handicapée, Rosa. Tous trois nouent des liens très forts et passent un été magique parmi les livres du bibliobus où Val est femme de ménage.
Mais, bientôt, une rumeur sur la nature de la relation entre la mère célibataire et l'adolescent se propage dans la ville. Contraints de s'enfuir à bord de la bibliothèque ambulante, ces êtres égratignés par la vie vont s'embarquer dans une aventure pleine de rebondissements, digne des « classiques » qu'ils ont pris l'habitude de dévorer...

L'édition Kennes m'a envoyé un colis bien garni


Du haut de ses douze ans, Lola Bourdon n'était pas prête à abandonner sa vie de petite fille comme les autres. Mais voilà, son père a été engagé comme chef cuisinier sur un navire des plus étranges : le Champollion. A la tête du bateau, Archimède Bolton, un aventurier érudit et maladroit au caractère imprévisible... Embarquez avec Lola, vivez de folles aventures, visitez le monde entier, et découvrez en prime l'Histoire par le petit bout de la lorgnette !


Mathis et le grand trésor. Une nounou pas comme les autres Mandy est une jeune étudiante de dixsept ans d’origine anglaise qui vit avec son frère et ses parents dans une grande maison. Elle a un look très particulier et une vision de la vie très singulière, ce qui ne déplaît pas à sa meilleure amie Alicia. Pour gagner un peu d’argent en prévision de ses études, elle garde des enfants le soir et durant les vacances. Baby-sitting, organisation de fête d’anniversaires, séjours de vacances à la montagne… Mandy est prête à toutes les situations ! Mais il arrive que les petits dont elle a la charge lui manifestent une certaine hostilité. C’est le cas de Mathis, qui vit très mal la grossesse de sa maman et dont la perspective de ne plus être le seul enfant à la maison le met littéralement dans tous ses états. Mandy devra faire preuve de beaucoup d’imagination pour apprivoiser l’enfant et l’aider à grandir.


Après avoir découvert la vérité sur le passé de Cléopold et ce qu’il est vraiment, Zoélie l’encourage à se libérer du cimetière. Très vite, Cléo redécouvre le monde. Fasciné par la modernité qu’il n’avait jamais connue, Cléo devient vite hors de contrôle, au grand désarroi de Zoélie ! Au milieu de ces déboires, Cléo apprend à redevenir lui-même, mais surtout, à être un véritable ami.Et lorsque son ennemi Baptiste, celui qui la surnomme l’allumette, vient la supplier de le délivrer d’un mauvais sort dont il la croit l’auteure, le vent tourne. Baptiste devient un allié qui tombe à point, car un grand danger menace Zoélie et Cléo...


Le second tome, magique, de la trilogie ! Fairy Oak est un village magique et ancien caché dans les méandres du temps. Pour espérer le trouver, il faudrait parcourir les plateaux d'Écosse et longer les falaises normandes, cheminer dans les vallées fleuries de Bretagne, les prés verts d'Irlande et les baies de l'océan. Ce village est peuplé de créatures fantastiques et d'êtres humains magiques et non magiques qu'il est très difficile de distinguer. Fées, magiciens, sorcières et simples villageois habitent ses maisons depuis si longtemps que plus personne ne se soucie des bizarreries de ses voisins. Il faut dire qu'après tout ce temps, tout le monde se ressemble un peu ! À part les fées, qui sont très petites et lumineuses... et qui volent ! À Fairy Oak, les magiciens et les sorcières engagent les fées pour veiller sur leurs enfants. Cette histoire est racontée par l'une d'elles : Féli, la fée-nounou des soeurs jumelles Vanilla et Pervinca.

L'édition City m'a envoyé deux romans légers


Bibliothécaire un peu farfelue, Bérangère s’apprête à participer à Buzz, le jeu télévisé le plus regardé de France. Sa mère Marie-Belle, qui tient un salon de coiffure, ne peut contenir son excitation à l’idée de voir sa fille empocher les cinq millions d’euros mis en jeu. Avec cette somme, toutes les deux pourraient réaliser les choses qu’elles ont inscrites au fil des ans dans leur « carnet de désirs »... Seulement voilà, dans la vie, rien ne se passe jamais comme prévu. Surtout quand une galerie de personnages et des péripéties toutes plus folles les unes que les autres s’enchaînent et se déchaînent. D’autant qu’un mystérieux inconnu fait planer une ombre menaçante sur les participants au jeu. Une chose est certaine : des secrets seront révélés et des vies totalement chamboulées… De quoi faire un sacré Buzz !


Un brin délurée et paresseuse, sans un sou en poche et totalement accro du shopping. Voilà Lizzy Sullivan, 29 ans, une jeune femme incapable de garder un emploi et encore moins une relation amoureuse. Mais Lizzy en assez d’attendre que le bonheur lui tombe dessus. Elle décide donc de passer à l’action. Et réussit à se faire embaucher comme styliste pour une grande marque de chaussures en s’inventant un CV et des compétences qu’elle est très loin d’avoir. Après tout, un mensonge n’a jamais fait de mal à personne… A condition de ne pas confier ses secrets à n’importe qui, surtout pas à un collègue un peu trop séduisant. Des petits mensonges certes, mais de grands désastres en perspective…
Une comédie romantique pétillante et drôle avec une délicieuse french touch !

Et enfin, pour un projet personnel, voilà mes achats


Née en 1877 à New York, Consuelo Vanderbilt est issue d’une dynastie de milliardaires américains. Mariée contre sa volonté au 9e duc de Marlborough, elle devient alors membre d’une aristocratie anglaise dont les codes de conduite lui sont imposés. Elle mène la vie de la café society, qui de châteaux en hôtels de luxe, de cours européennes en stations à la mode, suit les événements mondains. Dans cette Angleterre victorienne finissante mais déjà cosmopolite, elle côtoie la reine Victoria, Édouard VII, la reine Alexandra, la famille impériale russe et de nombreuses personnalités artistiques ou politiques, tel Winston Churchill, son cousin par alliance, dont elle devient la confidente.


L'Angleterre n'est pas une île. Elle occupe la partie méridionale d'un archipel, dont elle a, lentement, méthodiquement, effectué l'exploration et la conquête. Poursuivant sa quête impériale pour s'étendre jusqu'aux confins du globe, l'Angleterre, "voisine d'aucun par la terre", est devenue, au cours des âges, "la voisine de tous par la mer".

Ainsi Bernard COTTRET résume-t-il cette longue mutation commencée il y a près de mille ans avec Guillaume le Conquérant. Dans une approche originale, s'arrêtant sur des épisodes et des personnages à ses yeux significatifs, il offre la synthèse brillante et limpide que l'on attendait.


Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires sœurs Mitford, qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne.
Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l'humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu'elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu'elle porte un diadème du matin au soir.


Des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne, les Français connaissaient surtout l’aînée, Nancy la romancière.
La petite dernière, Deborah, leur a été révélée avec bonheur en publiant Les Humeurs d'une châtelaine anglaise.Née en 1920 et surnommée « Neuf » par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère sans rien perdre de cet humour qui chez les Mitford est génétique.Ce second recueil de Deborah, qui ressort en poche en même temps que paraissent ses mémoires (Duchesse à l’anglaise), aborde comme au fil d'une conversation amicale des sujets aussi divers que sa petite-fille mannequin Stella Tennant, la singulière espèce des intendants de domaines, l'hypocondrie des vieilles dames, la fermeture d'une petite poste champêtre, les messes commémoratives ou encore les séances de dédicace.
S'y ajoute le passionnant journal qu'elle a tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.


Dans son agenda, la mère de Deborah Devonshire n’a rien écrit au printemps 1920 sur la naissance de cette sixième fille ; en revanche, elle a n’a pas oublié de noter : « La cheminée de la cuisine a été ramonée.

» Pas facile en effet de se tailler une place quand on est la plus jeune des excentriques sœurs Mitford ! L’aînée, Nancy la romancière, fut amoureuse d’un gaulliste de la première heure, la deuxième des animaux et la troisième d’Hitler ; la quatrième se convertit au fascisme et la cinquième au communisme. La petite dernière, elle, a grandi dans la douce campagne anglaise, mais c’est sous les bombes qu’elle épousa à Londres un autre cadet de famille, lequel devint contre toute attente onzième duc de Devonshire.
À la fin des années 1950, le couple s’établit à Chatsworth, ce « Versailles anglais » auquel Debo redonna vie et qui fut sans doute le plus grand amour de sa vie.Devenue veuve, elle a emmenagé dans un presbytère puis fêté ses quatre-vingt-dix-ans avant de se décider à publier ses mémoires. Parente de Winston Churchill et du président Kennedy, grande amie du peintre Lucian Freud et du prince Charles, la « duchesse douairière » distille l’humour Mitford dans une galerie de portraits qui nous promène de son poulailler jusqu’au champ de courses d’Ascot, et c’est ce même humour qui l’a aidée à supporter les drames d’une existence qui ne fut pas toujours une dolce vita à l’anglaise.
Rendue célèbre en France par la publication de deux volumes de chroniques, elle s’arme une nouvelle fois de la perspicacité d’une Jane Austen déguisée en Miss Marple pour nous expliquer les bonnes mœurs de l’aristocratie britannique… et comment les transgresser.


« Messieurs, l'Angleterre est une île, et je devrais m'arrêter là » : cette phrase, par laquelle le politologue André Siegfried ouvrait en Sorbonne son cours d'histoire des îles Britanniques est, au fil des décennies, entrée dans la légende. C'est que l'Angleterre ne cesse, depuis toujours, de fasciner les Français, qu'ils voient en elle un pays au charme un peu désuet, incapable d'oublier complètement sa grandeur victorienne, ou bien, à l'inverse, le royaume de la libre entreprise, où viennent s'installer de plus en plus déjeunes « décideurs » du continent. Mythes séduisants, qui recouvrent évidemment une réalité plus complexe.
Pour la comprendre, plongeons-nous dans le récit de ces deux millénaires d'histoire, depuis la conquête romaine à nos jours, en passant par l'époque saxonne, l'émergence d'une conscience nationale, les déchirements religieux, l'affirmation d'une puissance mondiale...
Un récit non exhaustif bien entendu, mais qui vise à faire apparaître les moments clés et les lignes de force d'un passé si vivace, encore aujourd'hui.

Et vous, qu'avez-vous découvert?

jeudi 16 juin 2016

Institut de beauté: les coulisses de Claire GABRIEL


Edition: Pixl
Nombre de pages: 283 pages

Résumé: Claire, jeune esthéticienne passionnée par son métier, tout juste arrivée à Paris, naïve et enthousiaste, nous relate le quotidien de sa vie professionnelle : les situations gênantes et embarrassantes avec les clients la tyrannie et l'excentricité des patronnes d'instituts les exigences farfelues des clients les mensonges, les cachoteries, les fraudes, les arrangements qui profitent aux professionnels,... (de l'huile de colza à la place de l'huile professionnelle pour les massages, les testeurs mis en vente,...) les phrases cinglantes des clients, leur mépris surtout « Vous avez un bac S ! Comment cela se fait que vous ne soyez qu'esthéticienne ? » « Mais mademoiselle, vous croyez peut-être que je n'ai qu'un seul billet de 100 euros dans mon sac ? » « Oh cela ne peut pas être pire que moi. Vous savez, je travaille vraiment, moi ! »


Mon avis: Claire raconte son parcours a travers les cours d'école connue d'esthétique et les salons d'esthétiques en eux-mêmes. Les avantages et les inconvénients, les secrets de gain, les arnaques, et les clientes en tout genres...

Claire ne cache rien, et les dessous de certains instituts ne sont pas beaux à voir.

Quand j'ai vu ce livre, je m'attendais à des anecdotes, certes, à des explications, bien sûr, mais aussi à un brin d'humour. Sur ce dernier point, je serai restée sur ma faim.

Dès le début, les explications sont pratiquement d'office négative, les situations, à l'école d'esthétique, d'un niveau primaire. Jalousies, mesquineries, on a l'impression que ce petit microcosme ne vit que de cela. Des professeurs qui ne comprennent pas Claire, des directeurs qui en font leur bête noire, ...

Dans le milieu des instituts, ce n'est pas beaucoup mieux. Directrice acariâtre, arnaques en tout genre, clientes toutes plus désagréables les unes que les autres pour ainsi dire.

On n'aurait finalement qu'une seule envie: plaindre Claire.

Mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a certainement du avoir aussi de bons moments, tant au niveau scolaire que professionnel, et dont elle ne parle pas. Mais alors, pas du tout. Et même si je comprends bien qu'elle en garde un souvenir amer, je ne peux m'empêcher de me demander si elle n'a pas forcé les traits négatifs, et noirci complètement le tableau.

Ca me laisse l'impression d'avoir entendu quelqu'un geindre sur son travail, pratiquement du début à la fin. Et cela laisse une désagréable impression.

Points attribués: 5/10
Je remercie l'édition Pixl pour cette lecture esthétique

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mercredi 15 juin 2016

Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket de Lemony SNICKET


Edition: Nathan jeunesse
Nombre de pages: 294 pages

Résumé: Comment démasquer Hangfire et sauver Salencres-sur-Mer ? Cette vraie bonne question - la première après une série de fausses bonnes questions - obsède le jeune détective Lemony Snicket...Et si la réponse se trouvait à bord d'un train qui file à travers la nuit ? Un train dans lequel des membres de la mystérieuse organisation V.D.C. (à laquelle appartient Lemony) ont tendu un piège au malfrat qui terrorise la ville. Quand Hangfire embarque à son tour, Lemony Snicket l'attend de pied ferme. L'heure de la confrontation a sonné !


Mon avis : Lemony Snicket a décidément l’art de s’embarquer dans des aventures impossibles. Le voilà coincé dans un train, avec un crime à élucider, et un meurtrier à trouver. Aidé de ses quelques amis, il va s’efforcer de contrer les plans de cet homme machiavélique…

Je ne connaissais la série que de nom. J’avais tenté, il y a plusieurs années déjà, une autre série du même auteur, Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, qui ne m’avait pas convaincue. Je ne l’avais d’ailleurs pas lue en entier.

Cette fois, je prends l’histoire en route, puisqu’il s’agit du quatrième tome, et que je n’ai pas lu les trois premiers. Tâche plus difficile, donc, que de se placer dans le contexte que donne l’auteur. 

Malgré tout, Lemony Snicket donne suffisamment d’éléments que pour permettre de situer chaque personnage, en lui dressant un rapide passé dans les précédentes aventures.

Mais je me suis heurté une nouvelle fois à ce qui m’avait embêté chez les orphelins Baudelaire : le manque d’expression. Je m’explique. J’ai toujours eu l’impression que beaucoup de ses personnages sont insensibles, n’ont pas de réactions vives, et se laisse porter par les évènements plutôt que d’intervenir pour changer la donne. Et cette fois-ci, le problème est pour moi bien présent.

Un autre aspect est le mélange de réel et de fantastique que proposent ses histoires. J’aime beaucoup le style steampunck, où justement c’est ce qui se produit en général. Mais j’ai l’impression dans ces livres-ci qu’il y a un décalage trop flagrant, et que les objets insolites ne sont pas du tout à leur place dans le décor. Et c’est dommage.

Du coup, eh bien, ce livre ne m’aura pas réconcilié avec Lemony Snicket, malheureusement.

Points attribués : 5/10
Je remercie l’édition Nathan pour cette lecture particulière.

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mardi 14 juin 2016

Métamorphose tome 1: Exorde d'Ericka DUFLO


Edition: Kennes
Nombre de pages: 382 pages

Résumé: -Ian?
Sans un mot, Ian s'immobilisa.

-Devrais-je... avoir peur de toi?

Il tourna légèrement la tête. Un sourire énigmatique sur les lèvre, il répondit: 

-Certains te diraient que oui.


Mon avis: Senna a 16 ans, et depuis la mort de sa mère, elle dérive lentement. Elle qui était très bonne élève, et ayant un comportement correct, est en train de se transformer une adolescente turbulente et perturbée.

A tel point que son père décide de l'envoyer dans une école prive en Alaska. Senna n'a d'autre choix que de se plier à la volonté de son père, et la voilà propulsée dans un univers nouveau, où le fait d'être la nouvelle n'est pas évident.

En dehors de ce souci, une étrange tâche sur son omoplate qu'elle traite depuis des semaines ne fait que s'aggrandir, et finit même par la déranger.

Les choses sont compliquées, et parfois complètement obscures. Senna va devoir gérer des évènements qui sortent de l'ordinaire.

Au début du livre, tomber sur jeune de 16 ans révoltée, ça m'avait un peu refroidi. Mais au fil des pages, Senna démontre un caractère un peu plus stable et réfléchi. Ca m'a donné envie de le découvrir un peu plus. Le décès de sa maman a une grande influence sur la jeune fille, et sa capacité à se remettre en question donne l'idée que tout n'est pas perdu.

Son arrivée au pensionnat bouscule le petit univers de la jeune fille, et permet d'entamer la seconde partie du livre: celle du mystère. Parce que finalement, c'est de cela qu'il s'agit. De métamorphoses, de secrets, d'hérédité, de trésors familial, et une montagne de soucis en perspective. J'avoue avoir été très intriguée par l'histoire de Senna, et j'était vraiment impatiente de connaître la réponse à toutes ces questions que je me suis posée.

Bon ça a traîné un peu en longueur pour avoir enfin une explication. J'ai eu l'impression que tous les personnages à part Senna avait connaissance de tout, mais qu'aucun ne voulait dire quoi que ce soit. C'était rageant, et j'ai même désespéré parfois de savoir le fin mot de l'histoire.

C'est un premier tome, et donc il fallait évidemment planter le décor, et apprendre à connaître tous les personnages. Dans l'ensemble, j'ai apprécié la lecture, malgré quelques longueurs. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'il y a un peu de copier-coller par rapport à la si célèbre quadrilogie parlant de vampire, si ce n'est que les créatures mythologiques sont différentes.

Je pense que cela en fait une bonne petite série à se mettre sous la dent, entre deux lectures plus complexes.

Points attribués: 7/10
Je remercie l'édition Kennes edition pour cette lecture mythologique.


Il vous tente?

lundi 13 juin 2016

C'est lundi, que lisez-vous? (117)


Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? de One Person’s Journey Through a World of Books. Le récapitulatif des liens se fait maintenant surle blog de Galleane.


Il s'agit de répondre à trois questions:
1. Qu'ai-je lu la semaine passée?
2. Que suis-je en train de lire?
3. Que lirai-je après?






A travers l'histoire mouvementée d'une jeune fille bien décidée à échapper à son destin et à la pauvreté, Janet MacLeod Trotter dresse un tableau captivant de la Grande-Bretagne des années 1930 sur laquelle plane l'ombre du fascisme.

1931. La crise frappe de plein fouet la petite ville de Byfell, aux environs de Newcastle. Criblé de dettes et rongé par l'alcool, Harry Magee se suicide, laissant derrière lui une famille démunie et un épais mystère. Amenée à subvenir aux besoins de sa famille, Clara, sa fille aînée, est propulsée bien malgré elle dans le monde des adultes. Malgré la tourmente, elle continue de rêver au frère de sa meilleure amie, Frank Lewis, dont elle est éprise en secret depuis des années. Patience, sa mère, préférerait à Frank Vinnie Craven, l'homme d'affaires qui tente de conquérir sa fille. De sorties en dîners de gala, le tourbillon de mondanités dans lequel il entraîne Clara laisse miroiter à la jeune femme une existence de rêve. Mais, une fois mariée, elle découvre le véritable visage de cet homme manipulateur, de plus en plus influent au sein du parti fasciste britannique.



Ettore se remémore sa longue vie : l'enfance, l'exil, le coup de foudre pour Lucie, jolie Lorraine, la guerre qui entraînera séparations et retrouvailles. Son histoire, Ettore veut la transmettre à sa petite-fille adorée. « Toutes ces choses à te dire... » Quel terrible secret veut-il lui confier avant de mourir ?

Très jeune, Ettore a connu la douleur, la séparation, l'exil. En 1930, son violon sous le bras, il doit quitter les siens et son pays, l'Italie. Les reverra-t-il un jour ? A Nancy, son talent de musicien lui vaut une place dans un orchestre ; et sa chance, la rencontre à Vittel de Lucie, adorable serveuse dans une pâtisserie de luxe. Des blessures du passé aux promesses de l'avenir, les jeunes gens traverseront d'autres épreuves : la guerre, la déportation, le sort réservé aux étrangers...
Des décennies plus tard, Ettore, le coeur fatigué, a une dernière volonté : revoir sa petite-fille chérie, la fougueuse Ange, partie vivre à Moscou. La jeune femme est la seule à pouvoir reconstituer l'histoire de sa famille morcelée, aux fantômes ressuscités.
Toutes ces choses à te dire... Avant qu'il ne soit trop tard.


Karl Zéro aborde ici des affaires criminelles, qui ont défrayé la chronique, et sur lesquelles il dit son intime conviction.

Le calvaire de Lydia Gouardo
Jersey, l’orphelinat de la honte
Le Karrek Ven, l’école en bateau
La secte des béatitudes
L’ordre du Temple solaire
Le tortionnaire de l’Yonne
Point commun entre ces affaires : l’enquête a dysfonctionné. Du fait de ses errements, les coupables ont été ignorés ou relâchés. Il a fallu des années afin que les coupables soient identifiés. Quand ils l’ont été…
Arpentant les lieux des crimes, fouillant les zones d'ombre, ne se laissant jamais prendre au jeu des apparences, Karl Zéro s'intéresse aux faits, rencontre les témoins clé et pose les bonnes questions. Les réponses qu’il apporte, avec précision et exigence, ne cessent de passionner le grand public.

Et vous, que lisez-vous?